Présentation ; imsorryxKaulitz



Je crois qu'une longue présentation qui ne ferait que répéter tout les mêmes lignes que vous aurez déja lu sur d'autres blog ne sera pas nécessaire. À vous de juger si vous êtes apte à lire mon histoire ou non.

Cependant, je me permet de vous dire que je m'appelle Marie et que tous commentaires enrichissant à mon histoire sera accepté avec plaisir.
Je n'ai aucun problème à prévenir les gens qui voudraient être prévenu quand les suites seront posté, mais j'écris avant tout cette histoire pour mon plaisir, en passe-temps. Je n'y consacrerer pas tout mon temps et les suites risquent de pas être régulière toujours, alors je ne veux pas de harcelement... Ou au pire, un mini harcèlement va juste montrer que mon histoire est apprécié et non écrite pour rien, mais quand même, y'a des limites, hein !.

Tokio Hotel... Que dire que.. je ne connais pas grand chose sur leur vie alors pas de drame s'il vous plait si je n'ai pas mit la bonne couleur préférée de chaussette à Bill. Vous voyez ce que je veux dire ...

Bon, moi qui voulait faire court..C'est pas réussis.

Laisser un commentaire sur cet article si vous voulez être prévenu avec l'adresse de votre blog ou whatever.


Sur ce, Bonne Lecture !

Marie xoxox


EDIT = L'histoire est écrite sur mon ordinateur et j'ai un problème avec ma carte réseau ce qui fait que l'internet ne rentre pas mais le prologue et le premier chapitre sont écrit. Je vais essayer de trouver une disquette qui traine chez moi pour pouvoir mettre mon histoire dessus et venir la mettre sur le portable de ma mère et la poster... Mais je crois que d'ici la semaine prochaine tout sera en place et vous pourrez lire le premier chapitre.

Et j'ai oublier de préciser.. L'histoire parle de Bill et Tom.. mais dans la vie de Tom un peu beaucoup de fait vécu de ma vie y sont raconté. soyez quand même respectueux mais bon, c'est du passé et j'écris sur ce que je connais.

Bon sur ce, à la prochaine !

EDIT 19 JUILLET 08 = OKAY, J'ai plein de visites.. je demande pas un minimum de com's par article mais vue que je vois que j'ai plein de visites, j'aimerais ca avoir vos avis, genre que ca serait plaisant, non ? En tk ! Ciaoo
 Présentation ; imsorryxKaulitz

# Posté le lundi 07 juillet 2008 13:17

Modifié le samedi 19 juillet 2008 23:23

Tu es tout ce que je suis, Et tout ce qui coule dans mes veines.. Mais pourtant

Kapitel 1

It's so hard to say that i'm sorry, i'll make everything alright
All these things that i've done now what have i become
And where did i go wrong,
I don't mean to hurt, just to put you first
I wont' tell you lies
I will stand accused with my hand on my heart
I'm just trying to say...

I'm sorry, it's all that i can say
You mean so much and i'd fix all that i've done
If could star again
I'd throw it all away to the shadows of regrets and you would
Have The Best Of Me...

. . .

POV Bill .

Voilà maintenant deux années que je n'ai pas vue ma famille plus que 2 jours d'affilés.
À part pour les vacances de Noel, bien sur. Mais mon frère me manque énormément. Il n'a jamais voulu
être là quand je venais. Il a fait un mini effort pour Noel... il est venu développer ses cadeaux et est repartit.
Où ? J'en sais rien.. Et les parents n'ont plus. Ils m'ont fait part à plusieurs reprises qu'ils s'inquiètaient pour lui
et que je devrais essayer de lui parler vue que j'étais son jumeau... J'ai essayé mais rien n'y est fait.
Mais bon, aujourd'hui j'arrive pour deux mois de vacances. C'est les vacances d'été donc je pourrais rattraper
le temps perdu avec Tomi... Enfin.. j'espère.

Mon chauffeur me dépose devant chez mes parents et m'aide à sortir mes bagages de la voiture. Je lui
dis ensuite qu'il peut prendre congé pour ces deux mois et le laisse partir. Je regarde avec attention la maison de mon enfance avec sourire. Elle est belle. Ni trop grande, ni trop petite, elle juste correcte avec un regard
paisible. Je marche le long de la petite allée en pierre qui rend à la porte en trainant mes deux grosses valises. Je remarque que ma mère a prit le temps de planter quelques petites fleurs mauves en dessous des fenêtres.
Je relève la tête vers le haut et regarde la fenêtre de la chambre à Tom. De là où il me regardait depuis le début de la rue quand je rentrais le soir. Avant...,. La porte s'ouvre en fracas et me sort brutalement de mes pensées.
Ma mère me saute dans les bras en pleurs. Je la serre fort, tandis que mon père me sourit et s'empart de mes valises pour les monter dans ma chambre. Ma mère fini par me lâcher et me laisser respirer. Je l'embrasse en lui disant qu'elle m'amanquée.Je rentre dans cette maison remplis de souvenirs de bonheurs et remarque que rien n'a changer. Si ce n'est que les fleurs dans le vase qui est posé sur le meuble d'entrée. Mon père arrive en bas des escaliers et m'enlace plus brièvement que ma mère en me disant qu'il est content que son fils soit de retour. Soudainement, leur expressions faciales changent quand je prononce le nom de Tom.

- Il n'est pas là ? demandais-je.

Deux signes négatifs me répondent. Un mauvais pressentiments s'empare de moi.

- Il est sortis voir des amis ? Il ne voulait pas me voir .. ?

Ma voix tremble un peu. Je ne peux la contrôler. Les larmes vinrent aux yeux de ma mère.

- Non, ce n'est pas ça, fiston... Me dit mon père.

Je monte en courant les quelques marches qui me séparent du deuxième étage et rentre dans la chambre de mon jumeau. Le lit est fait avec aucun pli sur les draps. Ça sent le renfermer dans la pièce pour cause d'avoir garder la porte trop longtemps fermé. Tout est trop en ordre dans la chambre. Je me dirige vers sa guitare accoustic et essuie d'un doigt de la poussière. Chose impossible vue que Tom en joue toujours. Je touche doucement les cordes et peut encore me l'imaginer jouer avec toute la passion qu'il y mettait. J'en ai des frissons juste à l'imaginer. Je me retourne brusquement vers son armoire et m'y dirige rapidement pour l'ouvrir et la découvrir complètement vide. Mon coeur manque un battement et un haut le coeur me prend. J'ouvre tous les tiroirs de ses bureaux rapidement. Ils sont tous vides sans aucune exception. Où est mon frère?
Je redescend rapidement au premier et trouve mes parents assis à la table de la cuisine.

- Où est mon frère ?
- Écoute Bill... Nous.. Avec ton frère, nous avons eu quelques problèmes et là où il est, c'est mieux pour lui. Me dis mon père.
- Ça ne me dis pas où est Tom ! criai-je à moitié
- Tu peux aller le visiter quand tu veux... Me dis ma mère en me tendant une carte.

Je l'arrache des mains à ma mère qui retient un sanglot. Ma main tremble et je baisse finalement les yeux sur cette petite carte.
" Centre de détention pour jeunes Le Portage. Pour toxicomanes, alcoolique, troubles de comportement et délinquance. " Un rire nerveux s'échappe de ma bouche.

- Vous me faites marcher. Tom ? Centre de Détention ? Okay.. il a toujours été un peu violent et " bad boy " mais quand même...Bon sérieusement.. Il est où mon jumeau ?

Ma mère se lève en pleurant franchement et se sauve de la cuisine. Je regarde mon père qui est un peu plus sérieux.

- Il est là-bas depuis un mois. Tom a mal prit que tu partes loin de lui, tu sais... Il a commencé à se tenir avec de mauvaises fréquentations ce qui a amené tous les problèmes que tu peux lire sur la carte. On l'a retrouvé v'là un mois ivre avec une seringue dans le bras à moitié conscient vers les 7h du matin dans un parc non loin d'ici.

J'ai de la misère à tenir sur mes jambes et me laisse tomber sur une chaise. Je fixe cette petite carte et n'y détache pas mes yeux. Elle retient mon frère.

- Là-bas, il est en thérapie interne, mais on peut aller le voir quand on veut. Ta mère et moi, nous ne sommes pas été encore.Nous avons ... peur, je crois. Mais c'est pour son bien que nous l'avons envoyé là bas. Ne nous en veut pas toi aussi Bill. Nous prions chaque jour pour qu'il s'en sorte. On l'aime...

Sa voix n'a été que murmure pour ces derniers mots. Je sais qu'il se retient de pleurer. Il veut être fort pour ma mère et pour moi aussi, Et pour Tom aussi.... Mon père se lève en m'informant qu'il va rejoindre ma mère. Je l'entend quitter la cuisine et relève mes yeux qui se posent directement sur le frigidaire où est accroché une photo de Tomi et moi à notre anniversaire de 16 ans. Son sourire est magnifique et ses yeux pétillants de vie. On se serrait fort dans nos bras. Mais c'était Avant. Parce que une semaine après que cette
photo est prit vie, je partais pour la France. Je culpabilise énormément. Je me lève et me plante devant cette photo et le fixe.Je me promet de revoir ces yeux amoureux de la vie sur Tom.

Je laisse une note à mes parents. " Je suis parti voir mon frère. "
Je prend mes clés et met la veste de tom que j'avais prit deux ans plutôt avec moi. J'embarque dans la voiture de mon père et me rend au centre Le Portage.

Cette bâtisse me fait peur. Les briques grises délâvées donnent un air vieux au bâtiment. Toutes les fenêtres sont bloqué par desbarreaux comme dans les prisons. Je m'empresse de rentrer dans le hall qui fait tout aussi peur. De quoi tous les rendres encore plus fou. Les lumières trop clair sur ces murs tous blanc aveuglent les yeux. D'un pas incertain j'avance vers la reception. Une simple petite vitrine me sépare d'une femme qui fouille dans des dossiers. Je toussote pour me faire remarquer.

- Ouii ? C'est pour une visite ? Me dit-elle.
- Ouais... j'ai.. j'aimerais voir mon frère, s'il vous plait..

Ma voix tremble sans que je ne puisse la contrôler. Je suis stressé. Je n'ai plus vue mon frère depuis 2 ans plus que 5 minutes en coup de vent. Qu'est-ce que je fais ici, je me le demande bien. Je ne le connais même plus. Comment va-t-il réagir maintenant ?
Oh merde, la madame me parle.

- Monsieur ?
- Oui.. excusez-moi..je.. Pardon ?
- Le nom de votre frère ?
- ah oui.. C'est.. Tom Kaulitz. dis-je.
- Tom Kaulitz ? me demande-t-elle surprise.
- Il y a un problème ?
- Non.. c'est juste que c'est sa première visite et.... et c'est Tom quoi ! Personne ne veut l'approcher.
- Pourquoi ? demande-je anxieux. Mais qu'est-ce qui se passe avec mon frère ?
- Vous verrez... Attendez juste un instant, je préviens votre visite.

Elle prend son combiné et appelle je ne sais trop qui. Elle prévient qu'il y a une visite pour Tom Kaulitz pour raccrocher ensuite et me dire que quelqu'un viendra me chercher dans quelques instants. J'angoisse et mes jambes tremblents. Non pas vrai, tout mon corps tremble. Mon coeur bat de plus en plus vite et tellement fort que j'ai l'impression que cette receptionniste pourrait l'entendre. Mes bras me piquent soudainement comme si des milions de fourmis se promèneraient sur ceux-ci. Je les regarde surpris et m'apprête à me gratter quand tout s'arrête. À ce moment, une porte s'ouvre sur ma droite et un " Monsieur Kaulitz, veuillez me suivre " est lâché dans l'air. Je le suis d'un pas tremblant à travers des couloirs interminables passant devant des dizaines et des dizaines de portes.

- Je vous amène à la chambre de votre frère. Je vous conseille de faire attention, il réagit mal parfois et il est imprévisible.Un garde est toujours posté devant sa porte en cas de problème. Et... vous risquez de ne pas le reconnaître, il est en pleine désintoxication et il a développer des comportements qui frôlent la schizophrénie légère mais c'est quelque chose qui va se guérir quand il ira mieux..

Je ne prend pas la peine de répondre. Nous nous arrêtons devant une porte après avoir marché pendant des siècles. Le numéro 483 est inscrit sur cette porte. Les cadrages sont quelque peu bousillés comme si quelqu'un avait forcé la porte violament. Le garde cogne trois petits coup puis ouvre la porte et me laisse le champs libre. J'ai envie de m'enfuir en courant mais mes pieds me guident toutseul dans cette chambre envahit par la noirceur. Seul les rayons de soleil qui passent à travers la fenêtre éclair un peu la chambre.
Je remarque qu'il n'y a pas grand chose dans la chambre. La pièce est petite et composé seulement d'une armoire, une table de chevet, sur lequel est posé un cadran, et un lit. Une porte est ouverte et je vois qu'elle mène à une salle de bain qui comprend seulement une mini douche, une toilette et un lavabo avec un miroir accroché au dessus. Un grognement me fait tourner la tête vers le lit. Tom y est couché. Je m'approche lentement sans trop faire de bruit mais mon attention se porte subitement sur les murs et j'en reste
choqué. Ils sont griffés, battu et des tâches foncé me laisse présumé que c'est du sang. Je détourne mon chemin pour m'approcher du mur. Je pose ma main sur celui-ci et ressent une douleur intense dans mon coeur. L'intérieur de mes coudes me font mal comme si on y rentraient des aiguilles et ma tête tourne. Mon coeur bat de plus en plus vite et mes jambes ont, encore une fois, de la misère à me retenir. J'enlève ma main de sur le mur rapidement. Le lit grince et je me retourne. Je me retourne face à mon double qui est debout
devant moi habillé seulement d'un boxer. Son corps est maigre, trop maigre et parsemé de bleus et de griffures. De mutilations. Ses mains sont écorchés à force d'avoir frapper sur les murs et des pansements sont collé au niveau de l'intérieur de ses coudes. Mes yeux remontent plus haut pour appercevoir son visage. Il a toujours son percing à la lèvre mais ses joues sont creuses et un énorme bleu à prit place en dessous de son oeil droit. De grosse cernes aussi se sont logé en dessous de ses yeux. Ses dreads sont seulement
relevé d'un élastique. Les muscles qui me servent à la vue redescendent pour fixer leur jumeaux. Ses yeux à lui sont pétillants soudainement. Il m'agrippe les mains et me tire vers le lit où il me fait asseoir et s'assoit à côté de moi. Il ne lâche toujours pas mes mains et joue avec mes doigt. Les siens sont secs et remplis de sang sèche.

- Tom..je...
- Chuuutt... me dit-il en posant un doigt sur ma bouche.

Je me tait et le regarde en ne comprenant rien. Il me sourit et commence à chuchoter...

- Je suis content que tu sois venu aujourd'hui, mais à chaque fois c'est la même chose, faut toujours que j'te répète de chu.cho.ter.
Tu le sais.. il ne faut pas qu'ils nous entendent..
- Qui ça ils, Tom ? dis-je en chuchotant.
- Mais voyons.. tu le sais. Ceux qui nous surveille. Hier j'ai joué de la guitare pendant longtemps après que tu sois partis...

Je jete un regard circulaire à la pièce pour remarquer qu'il n'y a aucune guitare dans la pièce.

- J'ai joué cette chanson que nous jouions souvent ensemble.. continue-t-il. Tu sais laquelle, hein ?
- Non.. Laquelle ?
- Mais qu'est-ce que t'as aujourd'hui ? T'es bizzard.. tu ne te souviens de rien. Enfin bref, Après avoir joué pendant longtemps notre chanson, je suis descendu dans la cuisine pour voir Maman et manger 3 chips et demi. J'avais faim, mais pas tellement. Et là, j'ai vue que papa avait installé le train en dessous du sapin de Noel. Il était temps, après qu'on l'aille harceler pendant des jours ! ...

Je le regarde continuer son monologue auquel je ne comprend rien. Mes yeux piquent. Je cherche dans ma tête si ce qu'il dit est en rapport avec un de nos souvenirs mais ne trouve rien. Une larme coule le long de ma joue et les yeux de Tom s'assombrissent d'un coup et il me dit toujours en chuchotant..

- Dit Matti, tu m'écoute ?
- Je suis Bill, Tom... Je suis Bill... Ton jumeau...dis-je la voix tremblante et ne retenant plus mes larmes.

Tom lâche mes mains et s'éloigne de moi.

- Qui es-tu ? Me demande-t-il, appeuré.
- Ton.. Ton frère jumeau.. Bill.

Il cligne rapidement des yeux. Je sens encore une fois ces picotements sur mes bras et voit Tom commencer à se gratter sauvagement les bras laissant des marques rouges sur ceux-ci. Ses yeux roulent dans leur orbites et il tombe couché sur son lit. Je reste figé quelques instant face à cette scène puis me précipite sur lui et le secoue en criant son nom. Le garde, entendant mes cris, rentrent dans la pièce et me pousse de sur Tom. Il prend son pouls me regarde avec un regard qui veut me dire qu'il n'y a rien de grave. Il
appuie sur un de ses pansements au niveau de ses coudes et Tom se relève en poussant un cri de douleur.

- Putain de Garde de merde. dit-il en tenant son bras contre lui comme si cela pouvait faire partir la douleur.

Le garde se tourne vers moi en riant.

- Il dormait...Il était somnambule. C'est un des effets parfois négatifs.. Rêver éveiller si on veut.

Et il ressort. Je soupire de soulagement et essaye de calmer mes tremblements.

- Bill...

g]Sa voix est rauque, et sensuel en même temps. Je relève la tête vers lui.

- Tom...
- Qu'est-ce que tu fais ici ? Me demande-t-il avec un point de colère dans la voix.
- Je viens te voir... Tu m'as manqué..

Un rire nerveux s'échappe de sa bouche.

- je t'ai manqué ? Après que tu m'aille abandonné lâchement sans rien me dire.
- Je..
- Non! Ne dis rien.. car j'ai raison. Je suis rentré un soir avec ce putain de film dans les mains que j'étais pressé de regarder avec toi. J'ai pas porter attention au pleurs de... Simone quand j'ai crié " On est vendredi, donc nous déranger pas moi et ma .. moitié, c'est notre soirée cinéma ". Je suis monté directement en haut, je ne t'ai pas trouvé et j'ai eu un mauvais pressentiment.. Et j'ai appris que t'étais partis en France dans ta putain d'école d'art.
- J'ai eu peur...
- Haha. Menteur. T'as pas eu peur.. T'es partis. T'as juste été un lâche. Et tu sais, je t'ai attendu, parce que j'étais sur que ce n'étais pas vrai. J'ai mit le DVD dans le lecteur et fais du pop corn. Je me suis installé dans notre lit et j'ai attendu. 30 minutes, une heure,.. Puis j'ai parti le film... je n'ai jamais oser le regarder sans toi.

Je pleure et je ne peux m'arrêter. Il raconte tout avec haine et je peux voir toute sa tristesse dans ses yeux. Ça me déchire le coeur. J'ai été lâche, il a raison.

- Je suis désolé, Tom... Réussis-je à articuler.
- Oh non, ne sois pas désolé. J'ai très bien été après que tu sois partis. Regarde où je suis maintenant. Tout va pour le mieux.
- Arrête ton sarcasme, s'il te plait..
- Je ne suis pas sarcastique, je suis très mieux sans toi maintenant.
- C'est pas vrai..
- C'est à mon tour de t'abandonner maintenant. Me dit-il sur un ton tout à fait naturel.
- Je vais revenir à tous les jours jusqu'à temps que tu me pardonnes.
- ...
- Je t'aime grand frère.

Et je sors de sa chambre sur ces paroles. Je l'entend hurler. Je m'accote au mur pour ne pas tomber. Il continue ses cris. Le garde appelle deux autres gardes qui sont un peu plus loin et leur fait signe de venir. Ils arrivent en courant et rentre tout les deux dans la chambre de Tom . Ses cris cessent d'un coup et j'entend un " il faut l'amener à l'infirmerie. " Un garde sort tenant Tom dans ses bras avec un derrière le dos et un en dessous des genoux. Des traces de sang sont laissé sur le sol le long de leur chemin et j'entend Tom
prononcer faiblement mon nom. Je me relève avec le peu de contenance qu'il me reste et les regarde s'éloigner avec le corps de mon frère. Je me promet de revoir ces yeux amoureux de la vie sur Tom.
Je rentre chez moi, sans dire un mot à mes parents qui attendent juste des nouvelles de Tom et va dans la chambre de mon frère. Je me dirige vers lecteur DVD et sort le cd qui est à l'intérieur lit comme titre " Enfance Bill et Tom " . Je le remet à sa place et va me couchersur le lit de Tom où je recommence à pleurer puis fini par m'endormir, épuisé.

. . .

I know that i can't take back all of the mistakes but i will try
Althought it's not easy i know you believe me
Don't believe their lies told through jealous eyes they don't understand
i won't break your heart, i won't bring you down
But i will have to say

I'm Sorry, it's all that i can say
You mean so much and i'd fix all that i've done
If i could star again
I'd throw it all away to the shadows of regrets and you would
Have The Best Of Me
Tu es tout ce que je suis, Et tout ce qui coule dans mes veines.. Mais pourtant

# Posté le lundi 07 juillet 2008 13:54

Modifié le lundi 14 juillet 2008 16:13

Dear God, the only thing i ask of you, is to hold him when i'm not around, when i'm much too far away... We all need, that person who can be true to you, But i left him when i found Him, And now i wish i'd Stayed

Kapitel 2

Cause i'm lonely,
And i'm tired
I'm missing you again, Oh non.
Once Again.

. . .


Ce matin, Tom s'est réveillé vers les coups de 7h20 am. Il a ouvert d'une main tremblante le tiroir de la table de chevet pour en extrère une photo. La même photo qui se trouve sur le frigidaire en ce moment même dans la résidence des Kaulitz. Il larme coule le long de sa joue mais il l'essuie vite d'un revers de main. Le jeune dreadé la remet dans le tiroir et se lève. Son corps prit de spasmes et de pulsions de colère, il attrape tout ce qui peut lui tomber sous la main et le met en miettes. Son mur déjà bien sali reçoit encore des
coups à n'en plus finir. Il ne ressent plus aucune douleur physique dans son corps et s'éfforce de ne plus sentir celle qui trône à l'intérieur de son coeur. À bout de souffle, il se dirige vers sa douche. Il laisse tomber son boxer sur le sol et rentre dans cette petite cabine et allume une eau bouillante. Tomi se recroqueville en position foetale dans le fond de la douche et pleure. Pleure car la douleur est tenace et ne le lâche pas. Pleure à cause du manque de drogue qui se fait sentir dans son corps, dans ses veines bientôt vides de toutes substances quelconques. Des larmes d'épuisement d'essayer de trouver une énergie de continuer sur cette voix trop malsaine qui le détruit un peu plus chaque jours. Avec cette voix dans sa tête qui lui répète que si son frère n'était pas parti, tout irait bien mieux en ce moment même. Les sourires seraient toujours là et les nuits en tête à tête avec le silence et le vide n'existeraient pas.

Un garde frappe à la porte de Tom, le sortant de sa bulle émotionnelle. Il se relève rapidement, éteind l'eau, sort et remet un boxer propre. Il ouvre brusquement la porte de sa chambre et la referme de suite. Il met un pantalon, un chandail, des chaussettes et ses chaussures. Il ouvre une seconde fois sa porte et sort pour suivre le garde jusqu'à une salle où le nom " J.Morin, Psychologue " est inscrit. Le garde cogne deux coups puis ouvre la porte. Tom pénètre à contre-coeur dans cette pièce et va s'asseoir pour une heure de silence sur une chaise posé devant un bureau où est assis un homme qui est dans la début trentaine. Cheveux bruns et courts, il porte une chemise blanche avec une cravate rouge de ce que peut voir Tom. La porte se referme mettant l'angoisse de Tom au niveau maximale. Encore une fois, il ne parlera pas. Jonathan, le psychologue, prend déjà quelques notes sur son bloc-note qui est posé devant lui sur son bureau presque vide par précaution.

- Alors, Tom,.. J'ai appris que ton frère était venu te voir hier. Comment s'est passé cette visite ?
- ...
- Tu sais Tom, toutes les rencontres que nous faisons ensemble ne sert à rien, à part empirer ton cas. Regarde toi, tu aimes ce que tu es ?dit-il sans un ton de reproche. Il est temps Tom de te reprendre en main. J'imagine que ce qui t'as poussé à faire tout ce que tu fais dois être une bonne raison, mais sache que... Cette raison ne valait sûrement pas la peine car rien ne vaut la peine de se tuer un peu pluschaque jours, tu comprend ?
-...
- Je crois en toi, Tom. J'ai foi en toi. Si je reste là et toujours te redemander dans mon bureau même si je sais que tu ne diras pas un mot c'est car j'ai confiance en toi. Le bon moment viendra, car tu mijotes toi même encore dans ta tête à chercher le bon et le mauvais.Un mois n'est pas assez encore pour effacer toute la drogue et autres trucs chimiques que t'as pu avalé que tu as dans le corps. Toute l'équipe ici est là pour t'aider. En te gardant "enfermé" ici, nous règlons le problème de consommation pour un moment, mais après
quand tu pourras sortir d'ici, tu recommenceras parce que ... je vais te donner une version imagé.

Le psychologue ouvre un tiroir et fouille parmis des feuilles pour en sortir l'imagine d'un iceberg dans l'océan. Tom n'a pas bougé. Il fixe l'homme assis en face de lui et l'écoute même s'il semble ailleurs avec ses yeux rêveurs.

- Tu vois, continue le psy en montrant le haut de l'iceberg qui dépasse de l'eau, ça se sont les problèmes que nous voyons de toi qui comprend .. la drogue, l'alcool, la violence... la tristesse, une lueur d'abandon, si je peux me permettre ?...
-...
- Et là, montrant le plus gros morceau du iceberg en dessous de l'eau, se sont toutes les autres choses qui amène ce qui ressort de l'eau.Tu comprend ?.. Alors pour faire disparaître la pointe du glacier, il faut d'abord éliminer ce qui se cache en dessous de l'eau...Et nous ne pouvons pas réussir sans toi. Il faut que tu nous aides à t'aider.
-...
-...

10 minutes passent dans le silence, puis 20, puis 30, puis 40.. Puis Une heure. Un garde vient frapper à la porte. Tom se lève et se dirige vers la porte, il l'ouvre mais avant de sortir glisse quelques mots à l'intention du psychologue.

- J'ai beau essayer de vouloir comprendre quelque chose, mais ça revient toujours au même point, j'y comprend rien, alors comment vous aider ?
- Dit nous ce que tu ne comprend pas, et nous t'aiderons à comprendre..

Tom reste un moment debout sans bouger, puis sort de la pièce en refermant la porte derrière lui.

POV Tom.

Il est l'heure d'aller manger, mais je n'ai pas tellement faim. D'habitude, je reste dans ma chambre parce que me mêler à ces gens me fait sentir faible intérieurement et je déteste ça. Ce manque se fait encore ressentir et c'est atroce. Je commence à courir pour rejoindre plus rapidement ce qui me sert de chambre, mais j'ai mal et mon coeur me serre. Mes poumons manque d'air et mon pouls s'accélère. Les larmes dans mes yeux m'empêchent se voir correctement. Je bouscule des gens sans m'excuser et arrive enfin à cette pièce de délivrance. Je claque la porte derrière moi et me laisse tomber par terre en essaye de reprendre mon souffle. Des bras me soulèvent pour me déposer sur mon lit, mon corps trop faible pour réagir. Des pas s'éloignent puis se rapprochent et une serviette mouillée se pose sur mon front brullant. Une main caresse doucement ma joue. J'ouvre les yeux pour l'appercevoir me sourire même si ses yeux me crient leur inquiètude. La chambre devient soudaiement trop petite. Les murs se rapprochent de moi. Mon corps tremble de plus en plus et des flashs aparaissent dans mes yeux. J'ai l'impression d'être en train de badtripper et je ne peux rien contrôler. J'ai trop peur. J'agrippe Bill pour qu'il se couche à côté de moi et me serre contre lui le plus que je peux. Il me sert fort en me chuchotant que tout va bien, que c'est juste une mauvaise passe.Je serre mes paupières entres elles le plus que je peux pour m'empêcher de revoir ces flashs et les murs qui veulent m'écraser.

- Chut.. Calme toi Tom....Je suis là, Écoute-moi... il n'y a que toi et moi, rien d'autre et tout va bien..

Je me perd dans ces illusions, trop de questions sans réponses, trop de peurs jamais apprivoisées, trop de pensées dans ma tête.Le iceberg si je ne le détruit pas, des bâteaux fonceront dedans et mourront. Mais si Bill est là c'est que peut-être que j'ai rêvé pendant trop longtemps. Mais alors, dois-je arrêter d'espèrer et me laisser sombrer dans cette déchéance ? Ou si les carottes n'étaient pas réellement orange mais plutôt serait simplement un déguisement échanger avec la prune ? Bill ? J'me sens m'éloigner trop loin, toujours
trop loin. Je plane quelques secondes puis me sent tomber comme si j'aurais sauté en bas d'un édifice. Je sers plus fort Bill et ne voit que du noir. Rien que du noir. Aucun bruit. Ma tête tourne et... Plus rien.

Fin POV Tom.

Bill tient toujours son grand frère dans ses bras en le berçant un peu. Les rôles sont pour une fois échangés. La faiblesse à changé de jumeau. Les larmes coulent sur les joues du petit frère qui continue de bercer son frère en chuchotant des mots rien que pour lui.

- C'est fini Tom.. C'est fini.. Tout va bien maintenant.. C'est fini... Maintenant reviens vers moi.. Tu sais, attrape ma main et je te sauverais..Tu es tout ce que je suis, grand frère. Et je serai tout ce que tu es, et tout ce qui coulera dans tes veines... C'est fini maintenant..

Ellipse

Après avoir passé une heure auprès de Tom, Bill se lève doucement et sort de la chanbre de son frère sans faire de bruit. Il s'accote contre le mur et se laisse glisser le long de celui-ci pour se retrouver assis.

POV Bill.

Horrible, mon frère m'a tellement fait peur. Je ne sais pas comment j'ai trouver la force de m'occuper de lui. Ça a toujours été son rôle de s'occuper de moi. Mais je dois rester fort et ça je le sais. Je ne sais pas si je saurais supporter ces changements d'attitude. Je sais bien que quand je vais rentrer à nouveau dans sa chambre il aura changé. Il me rejettera et me crira que c'est ma faute. J'assume...mais ça fait mal. J'ai peur qu'il sombre encore plus, qu'il ne s'en sorte pas. Voir son frère mourir sous ses yeux c'est horrible. Un haut le coeur me prend et demande au garde posté devant la porte de mon jumeau où sont situé les toilettes. Je m'y rend d'un pas pressé et, une fois à l'interieur, y vide le contenu de mon estomac. Je me relève péniblement et je vais m'asperger la figure d'eau froide.

Je ressors de cette salle de bain et me dirigie encore une fois vers cette chambre qui retient mon jumeau mais reste devant cette porte à fixer son numéro de chambre sans oser y entrer. Le garde me jete quelques coups d'oeil.

- Vous ne rentrez pas ? me demande-t-il.
- je.. j'ose pas...C'est con, je sais.
- Non, ce n'est pas con. C'est normal. Vous avez peur ?
- Oui, dis-je dans un souffle.
- On l'aime bien Tom, et nous souhaitons tous qu'il s'en sorte. Le plupart ont peur, parce qu'il est agressif et est un des plus gros cas que nous avons eu depuis longtemps. La plupart rentre ici parce qu'ils ont vendu un peu de drogue par ci par là et ont fracassé des vitres de bagnoles pour être "cool", mais Tom... Il ne dit rien. On sait ce qu'il a fait, mais il ne nous dit rien à part pour nous envoyer chier. C'est comme ça depuis un mois.
- Je ne l'avais pas vue depuis deux ans.. ou presque, commençais-je doucement, chuchotant presque. C'est mon frère jumeau vous imaginez et... et je n'ai rien senti venir, je n'ai pas su qu'il allait mal, je n'ai pas pu être là pour lui... Je... C'est ma faute..
- Gamin, dit pas ça. Je ne connais pas l'histoire de ton frère et toi, mais même si t'aurais été là avec lui, tous les jours, ça aurait pu arriver aussi. Si le destin a décider que c'est ce qui devait arriver à Tom, c'est que ça devait arriver.On ne peut pas changer le court de la vie.
- Je sais...
-...
- Comment était-il quand il est arrivé ici ?

Cette question me fait peur, mais me brûle les lèvres. Je sais pourtant qu'il me mentira et me dira le moins pire de la situation, ils font tous ça. Il se racle la gorge et comment son récit tranquillement.

- .. Il est arrivé ici, révolté comme cent, mais.. trop faible pour lutter contre ceux qui le tenait fermement. Il venait déjà de passer quelques jours enfermé à l'hôpital et maintenant on venait l'enfermé ici pour un temps indéterminé. Il était trop faible pour lutter contre ceux qui le forçait à prendre des somnifères qui le forcerait à dormir un peu. Chose qu'il n'avait pas dû faire souvent vue la faiblesse de son corps. Ses hurlements se faisaient entendre dans toute la bâtisse je crois bien. Il criait pour qu'on le lâche mais ne faisait aucun mouvement pour appuyer ses dires. Il a dormit durant deux long jours et depuis il a des réactions bizzard comme tu as vu. Il ne veut jamais manger non plus... Et j'imagine qu'il ne dort pas à toutes les nuits. Son corps s'affaiblit toujours. Ça le fait délirer, et il ne voit jamais personne, il ne veut pas se mêler, alors on entend souvent parler de Matti... son frère imaginaire.
-...
- Ce n'est pas mal, c'est normal. On essaye de le mêler aux activités présenté ici au centre pour aider les jeunes mais dès qu'on essaye de le sortir, il se débat et hurle... et frappe. Son agressivité monte au niveau maximale d'un coup pour redescendre à zéro et il commence à pleurer. Il sort cependant pour aller le psychologue.. mais ne lui dit jamais rien. Parfois, je l'entend parler tout seul dans sa chambre et je trouve ça triste..
-...

Les larmes ont encore recommencées à couler sur mes joues. Je me sens faible quand j'aimerais être fort pour Tomi. Deux longues années d'absence pour en revenir à trouver mon frère qui se laisse mourir de jour en jour. J'ai abandonné mon frère en pensant rien qu'à moi. C'était le contraire, j'étais fort et il était faible. Il n'a pas survécu, je.. jee...

- Il s'en sortira........ dis-je.
- Bien sur qu'il s'en sortira, me dit le garde. On en voit beaucoup de cas de jeunes comme ça qui ont... cesser de lutter contre les obstacle de la vie. C'est toujours triste de voir de nouveaux jeunes rentrer. Mais Tom, est tout un cas! La plupart en ont peur car il se cache derrière un mur trop haut à escalader pour aller l'aider, mais ont lit que dans ses yeux il a de l'espoir que quelqu'un le franchisse ce mur.
-...
- Et même s'il te rejete, ne baisse pas les bras et continue de l'aider, il s'ouvrira les yeux. Et ce mur tu l'escaladeras, tu es son jumeau après tout, non ?.
- Oui... dis-je en esquivant un sourire. Il est tout ce que je suis, et je suis tout ce qu'il est. Il est ma moitié et je suis la tienne..
- Alors sèche tes larmes et la porte pour toi ici sera ouverte 24h/24h, fuck les heures de visites, si tu peux sauver notre Tomi national ! Va le retrouver maintenant.

Je souris franchement, essuie mes joues et rentre dans la chambre. Un coup la porte refermé, la peur me prend au ventre et mon sourire s'éfface. Qu'est-ce que je fais ? Il dort encore. Il me déteste encore, même après la conversation que j'ai eu avec le garde, ça n'a rien changé à la situation de Tom. Je m'approche du lit et m'assoit doucement. Je le regarde dormir paisiblement, enfin, il a l'air de dormir paisiblement mais son sommeil doit être envahit de cauchemard. Je regarde ses mains blessées, puis me lève pour aller
chercher une serviette mouillée et m'assoit à la même place sur le lit. J'attrape délicatement une de ses mains et commence à la nettoyer de ce sang séché sans le réveiller. Je m'attaque ensuite au mur. Je tremble, je n'aurais jamais cru lavé le sang de mon frère que lui même à étendu sur les murs. J'aimerais tellement pouvoir rentrer dans ses têtes et y faire sortir tous les démons qui s'y logent et empêche mon frère de redevenir le Tom d'avant. Je l'entend bouger dans le lit mais il ne se réveille pas. Je vais dans la mini salle de bain et rince la serviette qui se vide de son sang et retourne dans la chambre. Je range un peu le bazar de Tom et remarque que sa valise est toujours là, et qu'il range son linge dedans et non dans l'armoire. Après avoir ramasser ses vieux vêtements sales et les avoir mit dans son panier, je tourne un peu en rond, ouvrant et touchant tout ce qui se trouve à ma portée. Je m'assois sur le bord du lit, laisse une caresse sur la joue de Tom et ouvre le tiroir de la table de chevet, seul tiroir que je n'ai pas ouvert encore. Je pensais y trouver rien mais une photo face contre bois attire mon attention. Je la prend délicatement comme si elle allait se casser et la retourne. Mon coeur
manque un battement et je porte ma main à ma bouche. Nous, et simplement nous deux sur cette photo remplie d'amour. Je dépose un simple baiser mais rempli d'émotion sur cette photo et la remet à sa place initiale. Je regarde Tom dormir, caressant sa joue doucement. Puis, je me couche à côté, lui relève son bras en venant accoter ma tête contre son torse et laissant tomber son bras sur moi. Comme avant.

- Je t'aime Tomi...

Fin POV Bill.

Tom, les yeux grand ouvert et fixant le plafond, ressert un peu son bras contre son frère jumeau.
Dear God, the only thing i ask of you, is to hold him when i'm not around, when i'm much too far away... We all need, that person who can be true to you, But i left him when i found Him, And now i wish i'd Stayed

# Posté le lundi 14 juillet 2008 15:42

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 23:01

Hear me when I say ,When I say I believe. Nothing's gonna change ,Nothing's gonna change destiny Whatever's meant to be , we will work out perfectly

Hear me when I say ,When I say I believe. Nothing's gonna change ,Nothing's gonna change destiny Whatever's meant to be , we will work out perfectly
Kapitel 3

You're not alone
Together we stand
I'll be by your side
You know I'll take your hand
When it gets cold
And it feels like the end
There's no place to go
You know I won't give in
No, I won't give in


. . .

Une semaine de perdu dans ma tête, perdu dans ce néant rempli de questions sans réponses ou remplis de questions avec des reponses que je ne veux pas entendre. Que je ne veux pas admettre. Je ne suis pas retourné voir mon frère depuis une semaine et tous les jours depuis cette dernière fois j'ai senti ce vide dans le creux de mon ventre. Ce n'est pas parce que je n'ai pas voulu aller le voir, oh non, j'ai juste été pris. J'ai cherché tous les jours ce qui pourrait bien aider Tom à s'en sortir. Mais je suis rester sans solution, sans issus. Rien ne pourra l'aider à part lui-même et, avec un peu de chance, moi. Moi, je pourrais peut-être l'aider.

Aujourd'hui, en ce moment même, je suis assis dans une grande salle. Sur les murs plusieurs affiches sont accrochées en tout genre, particulièrement, elles parlent de drogues, alcools ou différentes lois en faveur des jeunes. Il y a une grande table entouré d'une dizaine de chaises ou plusieurs jeunes sont assis, comme moi. Mais contrairement à moi, eux, sont là pour règler leur problèmes et moi je suis là pour régler le problème de mon frère. En fait, je me retrouve dans une thérapie de groupe. Le genre de trucs où, chacun leur tour, ils
racontent ce qui les a poussé à consommer, quelles substances ils ont bien pu prendre. Ils m'ont bien accepté car je suis là pour aider Tom. Quelques jeunes m'ont fait part qu'ils enviaient Tom, non pas pour ce qu'il fait, mais parce qu'il avait quelqu'un comme moi pour l'aider tandis qu'eux n'ont personne. Ça m'a fait chaud au coeur de me faire dire ça, mais Tom n'est pas de cet avis lui. À ce qu'on m'a dit ils ont essayer plusieurs fois de mettre Tom dans une thérapie de groupe, il venait mais ne parlait jamais. Il est présentement assis à côté
de moi, le regard dans le vide fixant un point inexistant sur le sol. Autour le monde parle et parle et parle, sans attendre sa réponse aux questions posées, anticipant d'avance qu'il ne répondera pas.

- Mais la drogue en tant que tel, qu'en pensez vous ?C'est quoi à part le p'tit buzz qu'il y a pendant x nombre de temps qui peut bien vous faire tripper autant ? dit soudaiment l'éducateur aux jeunes.

Son corps commence à trembler et il gratte ses mains doucement, s'ouvrant des plaies à peine cicatriser sur les jointures. Mon coeur commence à battre à un rythme maximale quand il ouvre la bouche,commençant à sortir des sons d'une voix rauque quelque peu rouillé, coupant toute discussion autour de lui.

- Au début, le feeling que ça peut faire, c'est bon, ça te fait oublier l'espace d'un instant que ta vie est misérable, que tout est mensonge autour de toi. Sur n'importe quelle substances, je déambulant parmis ces gens qui peuple ce monde, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante. Je laissais le temps me démolir moi qui me croyait si fort, mais j'ai compris que rien ne nous accrochait à la vie.Je me répètais que les gens avaient tous tord, que l'espoir n'existait plus mais en cachette j'espèrais toujours ne pas avoir grandit, être rester un enfant innocent, ignorant du malheur de cette vie.Mais j'avais retrouver le sourire avec ce bonheur articificiel que je brûlaisdans une petite cuillère. Mais plus le temps avance, tu t'accroches de plus en plus à ce moment de perfection là, alors t'abuses toujours un peu plus les fois d'après, jusqu'au jour ou même si tu n'en veux plus tu continue d'en prendre et ton coeur se noircit d'amour pour ce qu'il a autour et d'un rouge vif quand tu vois cette putain d'aiguille que tu vas rentrer dans ton bras pour t'offrir ton petit plaisir, dit-il à présent avec de la rage dans la voix. Et.. Et.. Et moi qui, tout ma vie avait essayé d'être le meilleur dans au moins une matière pour le
dépasser lui, pour qu'on me remarque vraiment, que je ne reste pas dans l'ombre encore, j'essayais encore de me surpasser. Combien de fois on se fait dire qu'avec la drogue il y a un tolérance, mais mon corps ne tolèrait plus rien, même si j'me vomissais les trippes à chaque fois, il fallait que je continue parce que c'est tout ce dont j'étais capable de faire bien. J'étais bon dans rien à part... me pourrir la vie un peu plus chaque jours...

Les larmes coulent le long de mes joues, ainsi que sur les siennes, jamais une fois il n'avait lâcher des yeux ce point inexistant sur le sol. Sa voix augmentait pour redescendre dans un presque murmure. Puis, il a déposer sa mains sur ma cuisse environ vers la moitié de son monologue et ne l'a pas enlevé depuis. Je me risque maintenant à déposer la mienne par dessus et il ne l'enlève pas.

-... Continue, je suis là p'tit frère..lui-je.
-... Et souvent j'ai regretter, souvent j'ai voulu tout arrêter, mais je retombais dans l'ombre encore une fois.. avec ces coups qui fusaient de partout atteignant mon corps déjà meurtri.. J'aurais aimer ça lui dire que j'allais pas bien, que ça allait pas bien, que j'avais besoin d'aide mais il avait déjà choisi son chemin qui était.. sans moi. Je voulais juste.. Je voulais.. juste... Je veux aller dans ma chambre s'il vous plait...
- Tomas, continue, déballe ce que tu as sur le coeur, dit l'éducateur.
- Je veux aller dans ma chambre, dit Tom en se levant et faisant renverser sa chaise.

Il commence à se fâcher, mais me tient toujours la main. Je regarde l'éducateur et lui lance un regard pour ne pas qu'il insiste mais il ne semble vouloir que faire à sa tête.

- Tom, la rencontre n'est pas encore fini. Rassis-toi !

Il s'approche de l'éducateur en le fixant dans les yeux. Je suis obligé de me lever et de le suivre comme il tient toujours ma main. Il s'arrête à quelques centimètres du visage de l'éducateur. Tous les jeunes retiennent leur respiration face au spectacle qui se donne devant eux.

- Je veux aller dans ma chambre, ok ?
- Okay, ça suffit Tom.. Vient on retourne dans ta chambre.. lui dis-je calmement.

Je le tire par la main vers la sortie. Il me suit de reculons, continuant toujours à regarder l'éducateur qui ne bronche pas. Il a toujours été comme ça Tom..; Provocation jusqu'au bout. Il doit toujours montrer que c'est lui le plus fort et jamais ne baissera les yeux devant quelqu'un. Ce qui lui a apporté bien des ennuis aussi.

- Fais chier, putain.. Commence-t-il à dire après que nous soyons sorti de la salle.
- Calme toi, Tomi..
- Lâche-moi toi.

Il dégage sa main de la mienne. J'essaye de lui rattrapper mais il me repousse.

- Me touche pas. Putain, on est pas dans Brokeback Mountain.

Il avance d'un pas rageux à travers les couloirs et je le suis du mieux que je peux.

- Qu'est-ce qui t'arrives là ?
- Y m'arrive que j'en ai trop dit. Ce putain d'éduc m'en a trop fait dire.
- il ne t'as même pas forcé, Tom. Il ne t'a même pas parlé de toute la rencontre.
- Alors, pourquoi j'ai parlé ? Hein ?
- Parce que ça avait besoin de sortir tout simplement...
- Arrête tes conneries. De toute façon, j'me fou de tout le monde ici, j'ai pas besoin de la pitié des gens. Surtout pas la tienne.
- J'te donne pas ma pitié Tom. J'te donne mon aide. Regarde toi, t'es au bord de la mort, tu mange pas, tu dépense ton énergie à te massacrer le corps et tu te détruit le système avec les produits les plus chimiques. Si tu fais rien, tu vas finir par mourir...

Il s'arrête brusquement de marcher et se retourne vers moi. Nous sommes là, au milieu du couloir désert, à nous fixer dans les yeux et, peut-être, enfin sortir la vérité.

- Et peut-être que c'est ce que je veux ? Peut-être que je veux me laisser mourir aussi.
- Mais ce n'est pas ce que je veux moi.. lui dis-je d'une petite voix.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Retrouver mon frère et pouvoir le serrer dans mes bras.
- Ton frère n'existe plus, Bill.

J'arrive facilement à déceler une pointe de détresse dans sa voix, de regret peut-être.

- Il existe toujours, ça, je le sais.
- Alors, où est-il ?
- Juste ici..

Je pose doucement ma main sur sa poitrine à l'emplacement de son coeur. Quelques secondes passent pendant que nos yeux fixe leur jumeaux. Je cherche quelque chose dans ses yeux, mais je ne trouve pas quoi. Un sentiment, inconnu jusqu'à maintenant. Ou ce qui a bien pu se passer . Idiot, je le sais. J'essaye, avec le peu d'effort qui me reste, de faire renaître notre lien qui nous unissait autrefois.Ce lien que j'ai senti à la seconde où je suis rentré ici pour la première fois. S'il te plait Tomi, revient moi. J'essaye de.. j'essaye de rien. En fait, je ne sais pas quoi faire à part espèrer. Espèrer que mon frère me laisse l'aider, espèrer qu'il réussisse en s'en sortir. Espèrer qu'il commence premièrement à vouloir s'aider lui-même. Parce que, à ce qui parait, l'espoir fait vivre ? Et cette phrase, nous l'avons toujours détester, et tout les autres dans le même style. Car nous, c'est l'autre qui nous faisait vivre...

- Temps que mon coeur battera, le tiens battera aussi...
- Alors, tu ne dois plus sentir le tien battre, Billou.
- Je le sens toujours, et je sens le tien.
- J'ai cru que tu étais toute ma vie et que j'étais toute ta vie.
- Et maintenant ?
- Je crois que tu était toute ma vie, mais que je n'étais pas toute la tienne ?..
- Ne dis pas ça,
- J'le pense, alors maintenant, laisse moi tranquille, s'il te plait.

Et il part, marche quelques mètres et rentre dans sa chambre sans même me jeter un dernier regard.
Que s'est-il passé ? J'ai l'impression d'être en plein cauchemard. Ou dans un film psychologique auquel je n'ai jamais rien compris mais que maintenant je me retrouve l'un des personnages principales. Je dois trouver les réponses aux questions en essayant d'aller fouiller dans un passé que je ne connais pas. De rassembler tous les éléments pour y construire une histoire et enfin trouver le dénouement et y écrire la fin. Mais je n'ai pas encore assez d'élément à ce jour et je dois essayer, encore une fois, de faire parler un mur. Ce mur que je suis rendu à la moitié à escalader mais qui peu à peu me donne du lousse et me faire redescendre sur terre. 

. . .


J'ai beau me répéter chaque jour un plan pour évacuer tout ce qui se trouve de pas bon dans la tête de Tom, j'me décourage chaque fois que je met un pied que je met un pied dans cette bâtisse qui me prend mon frère un peu plus chaque jours. Un instant, j'ai cru, j'ai oser croire, qu'il allait mieux mais ce n'était qu'éphémère. Ce n'était qu'un mensonge à ma propre personne.

Je rentre dans la cuisine et m'assois à la table accompagné de mes parents. Le souper que ma mère à l'air si succulent mais je n'ai pas d'appétit. Je repense cependant à Tom qui, lui, n'est pas en train de manger, qui n'a pas manger depuis quelques jours et qui maigrit à maigrit à vue d'oeil. J'attrape ma fourchette et la plante dans l'assiette de pâte pour la porter généreusement à ma bouche. Je mange,et mange sans m'arrêter comme si ma vie en dépendant. Mais c'est sa vie qui en dépend.

- Voyons Bill, ralentit, tu n'es pas affamé tout de même. Me dit ma mère.
- Moi non, mais lui oui ! lui repondis-je la bouche pleine.
- De qui parles-tu ?
- De Tom. Il parle de Tom, ma chérie. Dit mon père.
- Oh..

Je me tais et continue de manger. Je m'apprête à retourner dans mes réflexions mais la voix de ma mère me ramène sur terre.

- On aurait aimé, ton père et moi, justement te parler de ton frère.
- Hum.
- Oui, et je crois que tu peux commencer Simone. Dit mon père.
- Merci chéri. Quel courage !... Bon, tu sais que quand vous étiez jeune Tom et toi, vous n'étiez pas toujours les plus apprécier aux lycée. Vous étiez les petits voyous, enfin, surtout Tom mais tu le suivais pas mal dans tout ce qu'il pouvait bien faire. Toi, c'était plutot ton style qui venait à déranger les autres. Ils pensaient tous que tu allais virer gay et j'avoue que ton père et moi y avons cru aussi.
- Donc, parce que j'ai un look plus effiminé et que je suis mannequin, ça veut dire que je suis gay ?
- Nous n'avons pas dit ça, fiston. dit mon père.
- Si, et vous pouvez être sûre que je ne suis pas gay et qu'il n'y aura jamais de putain d'homosexuel dans cette maison.
- Ohh... fit mon père un peu déçu ou mal à l'aise.
- ...
- Bref, cette conversation mène où par rapport à Tomi ?
- Ça fait longtemps que nous t'avons entendu l'appeller comme ça. Me dit-il.
- Tu as quelque chose contre les homosexuel, Bill ?
- Non maman, mais y'a pas un gars dans cette maison qui va se faire défoncer le cul par un autre gars.
- Surveille ton language. dit mon père.
- Oh, je vois, me dit-elle en se levant de sa chaise et se penchant par dessus la table vers moi. Donc t'as quelque chose contre le fait que ton frère se fasse " défoncer le cul ", comme tu dis, par un autre gars ?
- Mais de quoi tu parles, dis-je en me levant. Tom être gay ? C'étais le premier à les insulter au lycée!
- Faut croire que vous n'êtes plus au lycée, hein !
- Tu racontes n'importe quoi !
- Ah oui, alors rassis-toi et je vais aller te chercher des preuves.

Je me rassois et ma mère disparait dans le salon. Je regarde mon père avec incompréhension. Il baisse les yeux et se reconcentre sur son assiette de pâtes. Ma mère revient dans la cuisine marchant d'un pas lourd. Elle m'enlève mon assiette et me crache au visage:

- Je t'enlève ton assiette, parce que les pâtes sont encore récupérable mais une fois que tu auras vomi dedans après avoir ouvert cet album, elles ne le seront plus.

Elle dépose ensuite l'album devant. Une fois l'assiette déposé sur le comptoir, elle croise les bras et me regarde. Mon père préfère se lever et sortir de la pièce. Je regarde attentivement l'album qui se trouve devant moi. C'est celui de Tom. Il met absolument tout dedans. C'est un gros dur sensible.

- Ouvre l'album maintenant, Bill.

Je la regarde même pas. Ça n'en vaut pas la peine. J'ai peur qu'elle dise vrai. J'ai peur qu'en ouvrant cet album j'y découvre un Tom, le Tom vrai que je n'ai pas connu. Que je n'ai pas eu la chance de connaître parce qu'il n'a pas osé. Parce que sûrement que lui aussi avait peur. Ma main se dirige toute seule vers l'album. Elle agrippe un des coins et soulève la couverture. Je tombe sur des photos de moi et lui. Un sourire se dessine sur mon visage. Mon sourire grandit au fur et à mesure que je tourne les pages. Je revois des scènes de notre enfance à Tom et moi. Des moments inoubliable que Tom a gardé pour nos mémoires. Les pages se suivent faisant
avancer ainsi les années de nos vies partagées. Puis, je commence à disparaître des photos. Mon sourire disparait quand je remarque des photos que, autrefois, j'étais dessus, mais qui, maintenant, sont déchirées pour ne laisser que mon frère. Ma gorge se serre et une drôle de sensation me prend le ventre. Comme si une boule de feu y prenait vie. Puis, je vois Tom seul ou entouré d'amis. Entouré de nos parents. Comme il a l'air heureux. Je m'attarde sur une page sur laquelle je suis revenu. Une photo de famille à notre fête de nos 16 ans.
Mes parents dans le fond qui se tiennent par les hanches avec des sourires heureux sur le visage. Moi, qui rit aux éclats entourant Tom de mes bras autour de son cou. Lui, me donnant un baisé sur la joue en souriant et me tenant fermement contre lui dans ses bras. Une larme s'échappe de mon oeil droit pour couler le long de ma joue. J'entend les pas de ma mère qui se rapproche de moi. Sa main se pose sur mon épaule doucement. Je tourne la pag délicatement pour ne pas brusquer ce souvenir rempli d'amour. La page suivante me laisse un froid dans le dos. Mon frère dans les bras d'un autre gars, heureux. Mon frère souriant de pleine dents avec ce même gars qui lui embrasse la joue. Puis, mon frère encore, mon Tomi, embrassant cette même personne. Il a des coeurs dessiner tout autour des photographie avec des " Je t'aime Derek " ou des " Je t'aime mon amour ". Ma respiration s'affolent. J'étouffe. Je tourne plus vite lespages. Il n'y a plus que des photos de lui et de ce Derek. J'ai mal au coeur. Je vais vomir. Puis j'arrête de tourner les pages. Mes fixent
cette note écrite d'un rouge sang sur un papier blanc qui se trouve au milieu d'une page sur un fond noir. Un rouge beaucoup trop sang...

Komm und Rette mich...


. . .

So far away
I wish you were here
Before it's too late
This could all disappear
Before the door's closed
And it comes to an end
With you by my side
I will fight and defend
I'll fight and defend, yeah, yeah






20 coms ?

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 15:52

Modifié le lundi 04 août 2008 00:27

Building up inside of me, a place so dark, so cold, i had to set me free.

Building up inside of me, a place so dark, so cold, i had to set me free.

Cry Alone, I've gone away
No more nights, no more pain
I've gone alone, took all my strength
But I've made the change
I won't see you tonight

. . .

- Maman ? dis doucement.
- Oui ?
- Qu'est-ce qu'il s'est passé avec ce... Derek ?
- C'était l'amour fou entre ces deux-là et, du jour au lendemain, Tom a commencé à se renfermer sur lui-même et à devenir agressif. On ne comprenait pas tellement ce qui se passait. On aurait aimé lui poser des questions mais il ne nous parlait même plus... à part pour demander de l'argent ou.. de le laisser tranquille..
-...
- ... Un jour, nous sommes rentré ton père et moi, à la maison. Un dimanche matin, je m'en souviendrais toujours. J'ai.. j'ai remarqué les souliers de Tom dans l'entrée et j'ai trouvé ça bizzard en premier, parce qu'il partait le vendredi soir et revenait toujours juste le lundi soir. Mais j'étais contente qu'il soit rentré plus tôt, j'avais espoir que c'était pour nous voir.
- ... Et ? Que s'est-il passé ?

Elle prend le temps de s'asseoir à côté de moi et de prendre une grande respiration. Je remarque les larmes qui lui viennent au yeux. À croire que ces temps-ci, il n'y a pas de place pour le bonheur.

- J'ai fouillée toute la maison à sa recherche. Je ne l'ai trouvé dans aucune pièce. Il ne me restait que sa chambre à vérifié mais j'étais quelque peu réticente car chaque fois que nous nous approchions de sa bulle de trop près, il nous criait des insultes et tout.
- Il était dans sa chambre ?
- Je.. J'ai..., une larme coule sur sa joue mais elle ne prend pas la peine de l'essuyer. J'ai commencé à entendre des pleurs, ses pleurs, de plus en plus que j'approchais la porte.Je me suis inquiétée et j'ai ouvert la porte à la volée. Le son que la porte a causé en s'abattant sur le mur lui a fait poussé un cri effroyable. Le genre de cri qui vous donne le frisson dans le dos.... Il était couché sur son lit. Mon bébé était couché sur son lit sur le ventre... complètement nu. Du .. sang.. coulait entre ses fesses.. Et plusieurs marques de griffures étaient présentes sur son dos. En m'approchant, j'ai pu constater qu'il y avait des ématomes un peu partout, des blessures, des coupures récentes et profondes.Il pleurait et.. pour la première fois en plus d'un an que je l'ai entendu chuchoter... maman

- maman...

- Un maman, remplis de remord, ou de peur. Rempli de désespoir. et un.. aide moi..puis un autre .. maman...

- aide-moi.. maman

- J'étais au anges, j'avais retrouvée mon fils... Je l'ai soignée et border jusqu'à ce qu'il s'endorme. Je suis restée dormir avec lui, le tenant dans mes bras. J'étais heureuse, enfin.
- Mais ça ne s'est pas arrêté là, n'est-ce pas ?
- Le lendemain matin, je me suis réveillé seul dans son lit, avec pour seul bonjour un morceau de papier où était griffoné quelques mots.. " dégage de ma chambre avant que je ne sois revenu. "

Je prend ma mère dans mes bras. Elle laisse ses larmes couler librement sans les essuyer, à quoi bon ? Elles n'arrêtent pas de couler. Ma tête se remplis encore de questions, question sans réponses. Ou questions sans réponses que je ne veux admettre. Qui est ce putain Derek et qu'a-t-il fait à mon frère ? Un chose est sûre.. c'est qu'il va regretter de s'en être prit à mon jumeau, parole de Kaulitz.

Je me retrouve encore une fois, depuis plusieurs fois déjà maintenant, devant cette porte qui affiche le numéro 483. Je touche du bout des doigt ces trois chiffres qui seront à jamais graver dans ma mémoire. Des personnes circulent autour de moi sans me porter attention. Je serre contre mon torse cet album qui contient les souvenirs de mon frère et ouvre la porte doucement. La chambre est, comme à son habitude, plongée dans le noir.

- Tom ?
- Oui, Bill ?

Je fige. Une chaleur s'empare de mon coeur. Il m'a répondu, comme dans le temps. Et je le vois sortir de la salle de bain taché de sang de partout avec un sourire sur le visage et les yeux brillants de... joie ?. Il va s'asseoir sur le bord de son lit et m'invite à faire pareil. Je vais m'asseoir à ses côtés gardant une certaine distance pour nous séparer. Les mots ne me viennent pas à la bouche. J'ai beau l'ouvrir pour essayer d'en faire sortir un son, c'est seulement un souffle muet qui s'en sort.

- Que se passe-t-il, p'tit frère ?

J'en reste encore plus bouche bée. Sachant que rien ne sortira, ou que tout sortira tout croche, tout ce que je fais c'est lui tendre son album qui, jusqu'à maintenant, il n'avait pas remarqué.

Ses pupilles se dilatent plus qu'elles le sont déjà. Son sourire se perd dans une expression de peur et d'extrème tristesse.

- Tu.. tu.. tu l'as..ttt..
- Oui, maman me l'a montrée.
- Elle n'avait pas le droit !

Il aggripe l'album et l'enlève brusquement de mes mains. Ses yeux me fixent pendant quelques secondes pour ensuite se porter sur l'album, qu'il ouvre avec précaution. Il regarde chaque pages avec attention, touchant les moindres détails de ses scrapbooks. Je le regarde. Je l'observe. Je le contemple. Je peux à ce moment-ci, lire en lui comme dans un livre ouvert. Ses yeux reflètent tout ses sentiments. Au fur et à mesure que les pages
se tournent, cette lueur de tristesse grandit au fond de ses pupilles. Puis de la peur, apparaît. Mais une peur beaucoup trop terrifiante pour sa petite tête. Puis, il ne reste plus qu'un vide. Mes yeux se baissent sur l'album. Derek et lui. Et la page suivant ; Komm und rette mich...
Il tremble et n'ose rien dire.Il se tourne vers moi et me regarde. Tom dépose doucement mes mains ensanglanté sur mes joues. De ses yeux rempli d'eau, il observe chaque parcelle de mon visage. Je vient déposer mes mains sur les poignets de mon frère sans lui faire retirer ses mains de ma face.

- Tu croyais que je ne pensais pas a toi... je pensais a toi chaque jour.Comment j'aurais pu faite autrement?
mon jumeau...ma moitié,...Comment j'aurais pu te dire que j'aimais un autre homme et que j'en étais heureux?
Excuse-moi petit frère, pardonne-moi d'être dégoutant, d'être le monstre que je suis.

Les larmes coulent sur mes joues mais mon frère s'empresse de les essuyer, étendant un peu plus de son sang sur mes joues.

- Tom, tu n'es pas...
- Chuutt, ne parle pas, arrête de pleurer. Moi, je te pardonne de ne plus m'aimer.
- Je t'aimerais toujours, Tomi.
- Billou, pardonne-moi.

Je bouge pas tandis qu'il approche son visage du mien. Automatique, mes yeux se ferment quand ses lèvres touchent les miennes. Le baiser reste seulement en surface. Il se détache un peu, pour ne garder que nos lèvres qui se frolent et il chuchote doucement,

- Komm und rette mich...

. . .

So far away, I'm gone.
Please don't follow me tonight
And while I'm gone everything will be alright

# Posté le lundi 11 août 2008 11:10

Modifié le mercredi 20 août 2008 17:52